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zone de rencontre - Page 2

  • VANVES ETEND SES ZONES « 30 » ET « 20 », DE RENCONTRES ET DE STATIONNEMENT DURANT LA SEMAINE DE LA MOBILITE

    La Municipalité a choisit la semaine de la mobilité et l’avant veille de la Journée des Transports Publics (19 Septembre 2012) pour réunir son Conseil consultatif « Sécurité, Circulation et Stationnement » hier soir, sur 3 thémes : La mise en zone de rencontre de la rue Gaudray, la création de « zone 30 » dans 4 secteurs – Gresset-Mansart-François Arnaud-Hoche, Coche-Briand-Clemenceau, René Sahors-Guy Mocquet-Mary Besseyre et Gabrielle d’Estrée-Jullien-Baudoin, et l’extension du stationnement payant. Elle se conclura par l’inauguration du Mail Sadi Carnot avec sa zone « 20 »  samedi prochain, qui traverse la ville de la place du 8 Mai 1945 à celle du VAL (De Lattre de Tassigny).

     

    Il a d’ailleurs été beaucoup de vélos et de contre sens à la réunion hier soir, du Comité consultatif « Sécurité, Circulation, Stationnement ». Tout d’abord avec la création d’une zone « 20 » rues de l’Eglise et Gaudray où les piétons seront prioritaires, où trottoirs et chaussées sontdéjà au même. Mais pour faire ralentir les véhicules, une plateforme srelevé sera aménagé à l’angle des rues Gaudray et d’Issy où débouche la voie en provenance de la place du VAL (De Lattre de Tassigny). Même si cela quelques problèmes techniques pour l’élimination des eaux pluviales. Deux « coussins verdinois » seront ancrés au sol à l’entrée de la rue de l’Eglise et juste avant l’Echoppe de l’Encadreur rue Gaudray. Avec l’instauration d’un  double sens pour les cyclistes rue Gaudray.

     

    Des riverains s’en sont étonnés, jugeant la rue trop étroite pour le permettre, alors que des adeptes du vélo dans la salle pensaient le contraire, puisque c’est le cas à Paris où justement la présence des cyclistes en contre sens aménent les automobilies à ralentir, ce que recherchent les riverains de la rue Gaudray. Mais l’un d’entre eux jugeait « la rue trop étroite. Nous cherchons à limiter la circulation dans cette rue grâce à un nouveau systéme de maillage qui reporte la circulation  de transit vers l’avenue du Général de Gaulle » a-t-il tenté d’expliquer alors que Laurent Lacomére, maire adjoint,  tentait de lui expliquer que ce n’était pas possible en donnant une précision : « 200 véhicules (seulement)  passent dans cette rue Gaudray entre 17H30 et 19H » - « Mais il faut lui expliquer pourquoi ce n’est pas possible » s’est exclamé Pierre Toulouse, conseiller municipal EELV qui n’a pas eu de réponses satisfaisante, que « on ne peut pas interdire la circulation rue Gaudray » sachant que « beaucoup certains riverains voudrait la voir piétonne. L’objectif est de faire du Centre Ancien une zone « 20 ». Mais il faut y aller par étape ». En attendant les riverains présents ont demandé que le « coussin verdinois » prévu devant l’Echoppe de l’encadreur soit plaqcé plus loin vers le premier virage au débouché de la rue de l’Eglise où les automobilistes ont tendance à ré-accélérer.

     

    Sur les 4 nouvelles zones « 30 » qui complétent déjà, pour certaines, d’autres zones 30, comme René Sahors-Guy Mocquet-Mary Besseyre et Gabrielle d’Estrée-Jullien-Baudoin, avec Issy les Moulineaux dans ce dernier cas. Coche-Briand-Clemenceau vise à éviter un circuit « malin » et paralléle aux rues Raymon, Marcheron et Larmeroux. Gresset-Mansart-François Arnaud-Hoche vise à ralentir la circulation dans une zone pavillonnaire notamment avec mle PMS André Roche. Là aussi, il a été beaucoup questions de contre-sens pour les cyclistes notamment sur l’axe Jullien-Mary Besseyre déjà utilisé de la sorte par les lycéens. Les aménageurs de GPSO espérent les faire dévier vers Guy Mocquet et René Sahors pour déboucher dans danger  sur la place de l’Insurrection, alors qu’ils continueront tout droit jusqu’à la poste. IL va leur falloir faire preuve de pédagogie.

     

    Cette réunion d’hier soir était tout à fait symptomatique des débats qui se déroulent lorsque les villes réaménagent leurs rues et avenues pour aboutir à un meilleur partage de la voie publique. D’autant plus que la pratique du vélo dans notre région  a doublé en 10 ans avec 652 000 trajets par jour (1,6% des trajets) en Ile de France selon l’Observatoire de la Mobilité d’Ile de France. Une autre étude publiée par l’ORS (Observatoire Régional de santé) de l’Ile de France avec le soutien de l’ARS (Agence Régionale de Santé) montre que les bénéfices sur la santé de la pratique du vélo, sont largement supérieures aux risques. Elle confirme que la pratique du vélo a doublé et doublera encore d’ici 2020 (soit 4% de l’ensemble des déplacements) et aura des effets bénéfiques en terme de mortalité 20 fois plus élevés que les risques. Une hausse de la pratique du vélo n’impliquera pas une augmentation du nombre d’accidents dans les mêmes proportions. D’ailleurs, contrairement aux idées reçues, le risque lié à la pollution atmosphérique est plus élevé que le risque d’accidents,  notamment en Ile de France  

  • 3 ZONES DE RENCONTRES ET 7 AXES « ZONE 30 » A VANVES

    Tel est le projet des circulations douces présenté hier soir par Laurent Lacomére, maire adjoint, lors de la réunion du Comité Consultatif « Sécurité-circulation-stationnement ». Il a rappelé que Bernard Gauducheau, maire de Vanves, avait pris l’engagement « de lutter contre l’insécurité routière et d’organiser le partage de la voie publique entre piétons, cyclistes et automobilistes » en expliquant que « l’objectif est de réduire la vitesse. C’est pourquoi nous avons commencé à mettre en place des indicateurs de vitesse sur les grands axes, c'est-à-dire les voies départementales comme le Bd du Lycée, la rue Jean Bleuzen où circulent 100 000 véhicules/mois .

     

    Ainsi le projet, qui doit faire l’objet d’une concertation avant toute décision définitive, a été présenté hier devant quelques vanvéens qui devraient sûrement être des adeptes du vélo. Il est composé tout d’abord de  3 « Zones de Rencontre » : Le mail Sadi Carnot entre la rue Jean Jaurés et la rue Antoine Fratacci, à l’occasion du réaménagement de cette rue qui traverse toute la commune. Le Centre Ancien en dehors de la rue de la République, où la circulation à plus de 30 km/h est impossible comme les rues Gaudray, de l’Eglise, Vieille Forge, Kléber, Louis blanc… Enfin le quartier riverain du PMS André Roche, c'est-à-dire Docteur Arnaud, Gresset et Mansat. « Dans ces zones de rencontres, la circulation est limité à 20 km/h et piétons et vélos peuvent circuler n’importe où et même à contresens pour les cyclistes » ont expliqué les techniciens présents à cette réunion.

     

    Ensuite de 7 grands axes de circulation « 30 km/h », plutôt que 6 selon les prévisions de la Mairie,  qui sont déjà pour la plupart à sens unique pour certaines et qui permettront d’éviter les grands axes :

    - Chevalier de la Barre - d’Issy - Jean Baptiste Potin – Hoche - Clos Montholon

    - Valentine Jacquet-Falret-Georges Clemenceau

    - Docteur Georges Delfosse – Aristide briand

    - Louis Dardenne – Rebé Coche- Victor Basch – Verdun – Barbés avec la rue Paul Lefebvre

    - Mary Besseyre- Jullien

    - Yoll- Jean Jaurés – Gambetta

    - Marcel Martinie -  Pasteur  

    Dans ces zones 30, l’objectif est de chercher à améliorer le confort et la sécurité des usagers où le piéton n’est pas prioritaire, mais où le cycliste peut circuler à contresens dans un sens unique.

     

    Durant les débats, la question principale a été finalement : Pourquoi ne pas avoir sauté le pas d’une ville totalement « Zone 30 » en dehors des Zones de rencontres, et des voiers départementales. D’autant plus que certains participants ne comprenaient pas pourquoi les rues entre Yol-Jean Jaurés-Victor Hugo-Jullien ne l’étaient pas comme Murillo, Henri Martin qui a été refaite… Laurent Lacomére a tenté d’expliquer que la commune préférait procéder par étape : « On aurait pu procéder d’un seul coup, en mettant toute la ville en zone 30. Nous avons préféré faire ce qui est urgent et procéder par étape ». Il a expliqué  que la ville souhaitait se rendre compte de ce que cette mise en place allait provoquer au niveau des flux de circulation. « C’est ainsi que nous avons agis pour le stationnement payant où il aura fallu 4 ans pour l’étendre sur l’ensemble de la commune. On veut voir les réactions ! ». Et puis la commune souhaite aller prudemment dans ce domaine, car la réglementation doit évoluer et changer avec un décret prévu courant Juillet 2010.  

     

    Des précisions ont été apportées durant les débats sur leur aménagement : Leur entrée et leur sortie doivent être marqué par un panneau carré avec le chiffre « 30 ». Le double sens vélo doit être indiqué, même s’il n’y a pas marquage au sol, mais les communes le font généralement, car la signalisation horizontale est fortement réglementé, même si les cyclistes roulent généralement à droite. A ce moment là, un participant a demandé à propos des zones de rencontres : « qui est prioritaire ? » - « personne ! » - « c'est-à-dire ceux qui s’en sortent ! » - « Mais on est vraiment dans l’idée d’un partage de la voirie. C’est vraiment l’idée de rechercher la bienséance ! » - « On rencontre des problèmes  avec les vélos sur les trottoirs, surtout lorsqu’ils sont électriques ! » - « Mais là il n’y aura plus de trottoirs ! » - « Et le stationnement ? «  - « Il sera matérialisé comme nous l’avons prévu dans le mail Sadi Carnot, et payant »

     

    A SUIVRE….

  • VANVES VEUT DU MAIL SADI CARNOT UNE ZONE DE RENCONTRE

    La réunion publique de Mercredi soir était un rendez-vous crucial pour l’équipe municipale et surtout Bernard Gauducheau. Il présentait le projet d’aménagement du mail Sadi Carnot qui est un élément structurant de son projet politique pour Vanves depuis qu’il s’est porté candidat aux élections municipales de Mars 2001 : « J’ai travaillé sur ce projet lorsque je me suis porté candidat parce que j’avais constaté la nécessité de relier le Plateau et le Centre Ancien en requalifiant cet axe qui dessert beaucoup d’équipements publics et divers ( une église, un collége, un cimetière, des services municipaux, une mairie, un théâtre et une bibliothéque etc…),  véritable épine dorsale de la ville, mais aussi un axe structurant, un itinéraire « bis » protégé contrairement à Jean Bleuzen ou Antoine Fratacci, plus paisible, emprunté par les piétons, les cyclistes… » a-t-il expliqué en ouvrant la réunion. « L’objectif est de renforcer cette liaison qualitative. Ce n’est pas un projet qui cherche à bouleverser, mais à améliorer, requalifier, protéger… en s’orientant sur l’amélioration  des circulations, diverses et variés, avec possibilité d’en isoler une partie pour en faire un lieu de rencontres lors d’un événement particulier (fêtes des voisins) ». Il a expliqué pourquoi ce projet pensé si tôt, arrive si tard, tout simplement parce que l’équipe municipale avait préféré donner la priorité au réaménagement de la place de la République « qui était devenu plus urgent »

     

    CONSTAT, DIAGNOSTIC, PRINCIPES

    Les responsables du bureau d’études BATT et la communauté d’Agglomération GPSO (ex-Arc de Seine) qui étaient présent,  ont présenté le projet, en donnant quelques chiffres intéressants tirés d’une étude et d’un diagnostic : 1000 véhicules circulent quotidiennement sur sa partie haute, 1500 sur sa partie basse à partir de la rue Solférino, roulant en général à 27 km/h, ce qui en fait « une rue relativement peu empruntée et à vitesse faible ». Elle comporte 123 places au total en comptant la place du 8 Mai 1945, avec beaucoup d’emplacements à cheval sur le trottoir, des trottoirs étroits, sans vraiment de traversées piétonnes conformes, avec très peu d’emplacements réservés aux handicapés. Le mobilier urbain est très disparate, sans donner vraiment de visibilité aux différents équipements publics…

     

    Ces spécialistes en ont conclus que « c’est un axe piétonnier », d’où l’idée d’un projet de « déplacement », avec un objectif simple : « Rendre cette voie accessible, éviter le stationnement sur le trottoir, limiter la vitesse à 20 km/h, favoriser la circulation piétonne, marquer plus les abords des équipements publics, refaire une voie plus conviviale et plus pratique, avec un éclairage moins routier et plus adapté à cette zone de rencontre. Une zone où la priorité est donnée aux piétons qui peuvent circuler sur la chaussée, la traverser à n’importe quel endroit, car ils ont la priorité, où les vélos peuvent circuler à contre-sens, où le stationnement est ré-organisé avec un marquage visible, et où la signalisation indique bien qu’on y entre ou qu’on en sort ».   

     

    LE PROJET DE ZONE DE RENCONTRE

    Ses aménageurs ont prévus une chaussée ré-haussée, pour bien marquer que l’on entre dans cette zone de rencontre, ou qu’on en sort, et pour ne faire qu’un niveau avec les trottoirs, un peu comme au carrefour Henri Martin/Victor Hugo où les automobilistes montent sur un plateau.  La chaussée sera large de 3,50 m avec une voie cycliste, avec des trottoirs d’au moins de 2 m de large,  avec quelques bancs, des candélabres adaptés. Les places de stationnement seront bien marquées, enserrées par des arbustres, en quinconce tout le long de cette voie par 2 ou 3. Le stationnement passera de 123 à 68 places (-30%). Des laminages de pavés sont prévus face au collège Saint Exupery, avec un éclairage nuancé. La place du 8 Mai 1945 sera réaménagée selon deux options qui n’ont pas encore été choisies : Soit une place un peu plus minérale en donnant la possibilité de la traverser, ce qui n’est pas le cas actuellement, mais en préservant cet espace vert qui est important et apprécié dans ce quartier. Soit en gardant ce petit jardin fermé mais en le requalifiant afin de le rendre plus agréable et attrayant.

     

    Le coût de cet aménagement devrait s’élever à 2 M€ dont 720 000 seront supportés par la ville qui a souhaité que les travaux s’étalent sur 3 ans et non 5, le reste l’étant par  GPSO sachant que des subventions seront demandées à la Région, au Département et au SIPPEREC pour l’éclairage. Les 3 tranches ont été définies : Entre la place du 8 Mai 1945 et l’avenue Pasteur en 2010, puis entre cette avenue et la rue Solférino en 2011, puis entre Solférino et Fratacci en 2012.

     

    DES QUESTIONS PERTINENTES

    Les vanvéens qui étaient venus nombreux assister à cette réunion, dont beaucoup de riverains, ont posé des questions : Un intervenant a défendu les plots de son « bateau ». Un second a demandé quelle était la compensation pour les places de stationnement supprimées. Un troisiéme s’est inquiété de ce terme de « zone de rencontre » qui pourrait vote « devenir un lieu de bazar ». Une quatrième a proposée de végétaliser le mur du cimetière et de prévoir une liaison directe avec la place de la République via une passerelle ou un tunnel afin de relier dans de bonnes conditions le parc F.Pic . Un cinquiéme s’est inquiété de la circulation des cyclistes en contre sens. Un sixiéme a demandé si le stationnement serait payant etc…le maire répondant à chaque  fois en rappelant certains projets et décisions de son équipe municipale (parking de 80 places sous Cabourg, 100 places à récupérer au parking des Papillons, généralisation du stationnement payant….

     

    Les participants ont même eu droit à un échange sympathique entre le conseiller général et le maire. Guy Janvier (PS) pour qui ce projet parait intéressant, s’est demandé s’il n’y aurait pu avoir une commission sur ce projet ou la consultation d’un conseil de quartier : « Vous nous présentez ce projet sans nous donner la possibilité de revenir dessus. Cela aurait été un exercice de démocratie participative et citoyenne » - « C’est une idée et une proposition qui a été faite lors de la 1ére campagne municipale (en 2001). Les électeurs ont fait un choix lors des élections. Et il n’y a pas meilleur exercice de démocratie participative que les élections. Enfin en agissant comme vous le dites, on aurait mis plus de temps pour aboutir au même point » a répondu Bernard Gauducheau (NC).